Santé & bien-être
Bénéfices apportés par la Technique Alexander
La Technique Alexander n’est pas une thérapeutique, mais une technique de rééducation qui offre des améliorations profondément bénéfiques pour la santé physique et mentale. L’apprentissage de la Technique avec un professeur permet à chacun de continuer à progresser par lui-même au quotidien, pour l’amélioration de son confort corporel et l’acquisition d’une plus grande aisance et de fluidité de mouvement.
Le fait de relâcher des tensions inutiles (dont nous sommes souvent devenus inconscients) nous permet de :
- Gaspiller moins d’énergie,
- Être mieux équilibré et coordonné,
- Nous déplacer légèrement et sans effort,
- Être alerte et concentré.
À la naissance, nos corps “savaient” instinctivement comment se mouvoir librement en respectant leur “zone de confort”, cela en harmonie avec leur structure anatomique. L’objectif est de redécouvrir cette liberté en défaisant les réactions devenues habituelles qui, lorsqu’elles deviennent une norme inconsciente, entravent notre bon fonctionnement.
Les maux de dos, les douleurs articulaires, les douleurs dans le cou sont particulièrement susceptibles d’ être soulagés par la Technique Alexander, un fait prouvé par des études médicales menées à grande échelle.
La Technique Alexander est aussi médicalement prescrite dans plusieurs pays (Royaume-Uni, Suisse…) pour atténuer les symptômes de la maladie de Parkinson, le torticolis et d’autres troubles d’origine neurologique, et ceci avec beaucoup de succès.
La maladie de Parkinson
En améliorant la posture, l’équilibre, la coordination, la mobilité, la respiration, la voix et en réduisant la douleur, les tensions, le stress et l’anxiété, la Technique Alexander contribue à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson.
En Angleterre, l’efficacité de la Technique Alexander en tant qu’aide pour les symptômes de Parkinson est reconnue par le système médical, qui rembourse donc les cours pour les patients atteintes jusqu’à 100%.
Une étude scientifique publiée en 2002 a prouvé de façon plus détaillée les bénéfices apportés aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson.